Mardi 13 janvier 2026

FIl infos:
  • À La Une

    Bienvenue...

    Feature

    Soyez les bienvenus sur le nouveau site web VISUAL-SANTE !

    Nouvel habillage, nouvelles fonctionnalités et toujours le meilleur de l'information santé et environnement en Guadeloupe.

    Voir toutes les nouveautés

  • Accès Privé

    VISUAL SANTE PRO, espace dédié aux professionnels de santé.

  • Lang.

    Sélectionnez une langue

Vous êtes ici : Accueil Actualités

Réputé pour être difficile, le secteur du médico-social souffre particulièrement en Guadeloupe.

Quatorze établissements sanitaires et médico-sociaux de Guadeloupe ont expérimenté un dispositif pour améliorer la qualité de vie au travail.

La qualité de vie au travail est aujourd'hui, un véritable enjeu de société. Car sans bien-être au travail, pas de productivité et dans le cas d'établissements sanitaires et médico-sociaux, pas de prise en charge satisfaisante des patients. D'où l'importance des démarches QVT, Qualité de vie au travail, impulsées depuis fin 2010 par la Haute autorité de santé (HAS) et l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact).
 
 
En 2016, un dispositif a d'ailleurs été lancé au sein d'établissements sanitaires et médico-sociaux du secteur public et privé. Ce dernier repose sur la collaboration étroite entre les ARS (Agences régionales de santé) et les Associations régionales pour l'amélioration des conditions de travail (Aract) qui animent la démarche sur le terrain et accompagnent les établissements.
En Guadeloupe, cette initiative s'est concrétisée par le suivi, depuis juillet 2017, de quatorze établissements de santé (hôpitaux, cliniques, Ehpad (1), etc), dont le CHU de Pointe-à-Pitre et les centres hospitaliers de Basse-Terre et Capesterre-Belle-Eau.

« DONNER LE MAXIMUM D'OUTILS »
Un séminaire, organisé au centre gérontologique de Palais Royal, aux Abymes, a permis de faire un premier bilan. « Globalement, il est plutôt satisfaisant, précise Léa Allen, chargée de mission à l'Aract. Notre but est de leur donner le maximum d'outils pour qu'à terme, ces établissements deviennent autonomes. »
Après l'étape « diagnostic » , qui permet de mettre des mots sur les problèmes existants, il s'agit de trouver les bonnes formules pour optimiser la communication et l'organisation. « Certains peuvent proposer des cours de yoga, par exemple, confie Elina Boecasse, chargée de mission à l'ARS. Ou encore, des journées de cohésion, une charte de valeurs partagées, etc.
Réputé pour être difficile, le secteur du médico-social souffre particulièrement en Guadeloupe. « Ici, le personnel subit davantage en raison du caractère archipélagique du territoire. Les personnes travaillant sur les dépendances souffrent d'isolement, poursuit Léa Allen. On constate aussi une perte de sens au travail qui engendre un fort absentéisme, un turn over et des conflits sociaux. » Prochaine étape : accompagner les Ehpad. Huit sur les dix-neuf du territoire pourront ainsi être accompagnés.
(1) Ehpad : Établissement hébergement pour personnes âgées dépendantes.
 

La dengue de retour en Guadeloupe

Alors que le dernier cas de dengue avéré remontait au mois d'avril 2016, l'Agence régionale de santé (ARS) a enregistré cinq cas avérés sur l'archipel guadeloupéen. En lien avec les médecins sentinelles, les services de veille sanitaire ont enregistré un cas aux Abymes, un à Pointe à Pitre, un à Goyave, deux à Petit Bourg et un cas de dengue confirmé à Saint-Martin, à ce jour. Jusqu'à présent, aucun patient infecté par le DEN1 (virus de type 1) n'a été hospitalisé. Les services de lutte anti-vectorielle rappellent que le sérotype  circulant est le DEN1 (virus de type 1). Aucun patient n’a été hospitalisé. En Guadeloupe, le dernier cas confirmé de dengue datait d’avril 2016. Les services de lutte anti-vectorielle très mobilises rappelle que le sérotype DEN1 détecté est celui qui a circulé durant l’épidémie de 2009-2010. La crainte d'une épidémie de cette maladie est une réalité, prise très au sérieux par les autorités sanitaires.

Que faire?

Importance des précautions à prendre :
- Protégez-vous des piqures de moustiques
- Nettoyer l’environnement proche des habitations pour éliminer les gites de
moustiques
- Consultez un médecin en cas de signe (fièvre, maux de tête, douleurs
musculaires, fatigue…)

LES FORTES PRÉCIPITATIONS EN CAUSE
Selon l'ARS, les fortes précipitations qui se sont abattues sur la Guadeloupe pourraient être à l'origine d'une recrudescence des moustiques. Les autorités sanitaires déclarent prendre très au sérieux la possibilité d'une épidémie. Afin de limiter la propagation de l'épidémie et la prolifération des moustiques, quelques précautions sont à prendre : se protéger des piqûres, nettoyer l'environnement proche des habitations pour éliminer les gîtes larvaires et consulter un médecin en cas de signe (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue...).
 
sources: France Antilles & RCI

 

Rencontre Parents/Soignant pour la Journée Mondiale de la Prématurité.

À l'occasion de la Journée mondiale de la prématurité, l'association SOS Préma et le CHU organisent une rencontre parents/soignants, samedi, à la Polyclinique des Abymes.

En France, un bébé prématuré naît toutes les 8 minutes, soit 165 par jour. Cinq décéderont, huit seront porteurs de handicap et 33 connaîtront des retards de développement.
 
 
Un enfant est considéré comme prématuré s'il naît avant 8 mois et demi de grossesse (37 semaines d'aménorrhée). À ce stade, ses organes ne sont, en effet, pas tous prêts à affronter la vie extra-utérine.
De la prématurité, il en sera question demain, à l'occasion de la journée mondiale de la prématurité. L'association SOS Préma Guadeloupe, en partenariat avec le service de néonatalogie du CHU (1), organise une rencontre parents/soignants en salle de réunion de la polyclinique aux Abymes de 15 à 17 heures. Ce moment s'adresse aux parents de bébés actuellement hospitalisés, aux parents d'enfants nés prématurés plus grands et au personnel soignant intervenant auprès des bébés prématurés.
L'antenne locale de SOS Préma a été créée il y a tout juste un an et une convention avec l'hôpital a été signée au premier trimestre.
 
ÉCOUTER ET ACCOMPAGNER
 
SOS Préma, association d'usagers reconnue d'intérêt général, assure trois missions : écouter et accompagner les parents d'enfants nés prématurés, dialoguer avec les soignants et sensibiliser les pouvoirs publics. En effet, de nombreuses études ont démontré que « la proximité parents/enfants, la participation active des parents aux soins et le partage équipe soignante/parents améliorent considérablement le développement du nouveau-né hospitalisé. Le vécu des parents, et donc, la création de lien entre eux est fondamentale pour la construction de l'enfant. »
À noter que l'association est actuellement à la recherche de partenaires susceptibles de lui venir en aide pour du transport de documents depuis l'Hexagone, mais aussi pour du financement de matériel de puériculture destiné aux services de néonatalogie et de réanimation néonatale. Les dons des particuliers et entreprises sont également les bienvenus via leur page facebook : SOS Préma - Guadeloupe 
 
(1) Depuis la fin du mois d'août le service de néonatalogie du CHU a rejoint la maternité de l'hôpital transférée depuis l'incendie du 28 novembre 2017 à la Polyclinique des Abymes.

16 Novembre: Journée Mondiale du Recyclage

La journée mondiale du recyclage a été instituée en 1994 aux Etats-Unis, son objectif principal était alors de promouvoir la consommation de produits fabriqués à partir de matériaux recyclés. 

En Guadeloupe, la question du recyclage demeure essentielle. Selon Sylvie Gustave-Dit-Duflo, vice-présidente du Conseil Régional en charge des questions environnementales: "Le premier chiffre c'est que nous enfouissons 75% de nos déchets et que nous n'en recyclons que 25%. Grâce à ce mauvais ratio, aujourd'hui, nous payons 6 millions d'euros sur nos taxes de voiries. Ce qui veut dire que nous ne recyclons pas suffisamment. On peut faire beaucoup mieux que cela. Par exemple, sur le recyclage des déchets électroniques électriques, il faut savoir que grâce à la plateforme inter-régionale AER mise en place par des fonds européens, aujourd'hui, la Guadeloupe est parvenue à avoir le meilleur taux de recyclage sur ce type de matériels."

Notez enfin, que la Guadeloupe recevra le mois prochain du 3 au 6 décembre 2018, plusieurs territoires ultramarins, en collaboration avec les services de la Région Guadeloupe, il sera question durant ces journées d'une meilleure gestion des déchets et de l'économie circulaire. 

Source: RCI

6e édition du colloque de pédopsychiatrie

Vers une meilleure prise en charge de la pédopsychiatrie

 
« Troubles des conduites : précocité du repérage et prévention » , c'est le thème du colloque consacré à la pédopsychiatrie, organisé ce jeudi 15 Novembre 2018, à Saint-Claude.
 

La 6e édition du colloque de se tenait ce jeudi, à Saint-Claude. La thématique retenue cette année est « Troubles des conduites : précocité du repérage et prévention » .

Depuis six ans, le Dr Philippe Khalil, chef du pôle Infanto-Juvénile de l'Établissement public de santé mentale (EPSM), centre hospitalier de Montéran, à Saint-Claude, est à l'initiative d'un colloque consacré à la pédopsychiatrie.
 
Organisée dans le cadre des Journées départementales de l'enfance, cette rencontre ouverte au grand public a lieu ce jeudi jusqu'à 17 heures, à l'amphithéâtre de l'université des Antilles, à Saint-Claude.

PLUSIEURS POINTS SERONT TRAITÉS

Pour cette 6e édition, les intervenants - parmi lesquels le Dr Didier Pleux (président de l'institut français de thérapie cognitive), le Dr Françoise Gonon (médecin de l'Éducation nationale) ou encore Marie-Line de Souza (psychologue de l'Éducation nationale) - aborderont le thème « Troubles des conduites : précocité du repérage et prévention » .

« Les troubles mentaux de l'enfant existent et ils sont fréquents, puisqu'ils concernent 1 enfant sur 8, indique le Dr Philippe Khalil. Les problèmes psychologiques sont au premier plan des problèmes de santé des jeunes. Le rôle des facteurs de risque, la notion de vulnérabilité, l'impact de l'environnement sont ici essentiels. L'attention particulière à la relation mère-bébé, parents-bébé, la prise en compte du contexte familial, socio-économique, culturel, l'accompagnement de la mère en difficulté, dépressive, usagère de drogues licites ou illicites, la prévention des risques de maltraitance, le dépistage des troubles du comportement, etc.. Toutes ces actions constituent la panoplie des techniques mises en oeuvre dans le cadre de la psychiatrie infanto-juvénile. »

Au cours de ce colloque, plusieurs points seront traités, notamment : Comment organiser la prévention dans un cadre rigoureux et scientifique ?, Quelles doivent être les priorités sur le terrain et comment les déterminer ? Ou encore comment évaluer l'efficacité des actions menées ?