Agir ensemble, en famille, contre le diabète
- jeudi 15 novembre 2018 09:43
- Yannick MERLO
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Le 14 novembre est la Journée Mondiale du Diabète. Une journée organisée par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), et qui est aussi la plus importante campagne mondiale de sensibilisation au diabète

Cette Journée Mondiale a été lancée en 1991 comme réponse à l’escalade de l’incidence du diabète dans le monde. Cette date a été choisie car c’est l’anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a le premier développé la théorie à l’origine de la découverte de l’insuline en 1922.
Depuis, elle a gagné en popularité et rassemble désormais des millions de personnes dans le monde entier, dont les leaders d’opinion, les professionnels et prestataires de soins de santé, les médias, les personnes atteintes de diabète, et le grand public.
Une année, une journée, un thème
Chaque année la Journée Mondiale du Diabète est centrée sur une idée maîtresse, un thème qui fait l’objet d’une attention particulière. Les thèmes abordés dans le passé incluent le diabète et les droits de l’homme, les coûts du diabète, et le diabète et les modes de vie. Depuis 2001 une attention toute particulière a été consacrée aux complications du diabète affectant les reins, le coeur et les yeux. Si l'an dernier la problématique portait sur "les femmes et le diabète : notre droit à une bonne santé", cette année est mis sur la famille avec un thème qui sera à développer : "la famille et le diabète".
Mais au fait, le diabète, qu'est ce que c'est ?
Le diabète est défini par une hyperglycémie (taux de sucre dans le sang veineux à jeun > 1,26g/l) chronique. C’est donc un trouble de la tolérance au glucose lié soit à une carence en insuline (hormone produite par le pancréas), soit à un défaut d’action de l’insuline produite par le patient : elle est inefficace.
Le diabète est une maladie chronique asymptomatique : il ne fait pas mal. Parfois, il peut entraîner des signes qui doivent alerter : des mictions plus fréquentes et surtout la nuit avec des réveils répétés pour uriner, une bouche sèche, une tendance à boire très souvent, des troubles de la vue, des infections urinaires répétées.
Une pathologie bien présente en Guadeloupe
La prévalence du diabète traité pharmacologiquement est évaluée à 8,3% en Guadeloupe soit presque 2 fois la valeur nationale (données publiées dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire, 12 novembre 2014).
96% des sujets ont un DT2 (vs 91% en Métropole). Les professionnels de santé estiment ce chiffre proche des 10% (soit 40 000 sujets diabétiques en Guadeloupe) si on tient compte des sujets qui s’ignorent diabétiques (non dépistés…) et de ceux non déclarés en ALD ou non traités pharmacologiquement.
Contrairement aux données nationales, le diabète est plus fréquent chez la femme que chez l’homme (65% vs 46%).

Depuis, elle a gagné en popularité et rassemble désormais des millions de personnes dans le monde entier, dont les leaders d’opinion, les professionnels et prestataires de soins de santé, les médias, les personnes atteintes de diabète, et le grand public.
Une année, une journée, un thème
Chaque année la Journée Mondiale du Diabète est centrée sur une idée maîtresse, un thème qui fait l’objet d’une attention particulière. Les thèmes abordés dans le passé incluent le diabète et les droits de l’homme, les coûts du diabète, et le diabète et les modes de vie. Depuis 2001 une attention toute particulière a été consacrée aux complications du diabète affectant les reins, le coeur et les yeux. Si l'an dernier la problématique portait sur "les femmes et le diabète : notre droit à une bonne santé", cette année est mis sur la famille avec un thème qui sera à développer : "la famille et le diabète".
Mais au fait, le diabète, qu'est ce que c'est ?
Le diabète est défini par une hyperglycémie (taux de sucre dans le sang veineux à jeun > 1,26g/l) chronique. C’est donc un trouble de la tolérance au glucose lié soit à une carence en insuline (hormone produite par le pancréas), soit à un défaut d’action de l’insuline produite par le patient : elle est inefficace.Le diabète est une maladie chronique asymptomatique : il ne fait pas mal. Parfois, il peut entraîner des signes qui doivent alerter : des mictions plus fréquentes et surtout la nuit avec des réveils répétés pour uriner, une bouche sèche, une tendance à boire très souvent, des troubles de la vue, des infections urinaires répétées.
Une pathologie bien présente en Guadeloupe
La prévalence du diabète traité pharmacologiquement est évaluée à 8,3% en Guadeloupe soit presque 2 fois la valeur nationale (données publiées dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire, 12 novembre 2014).96% des sujets ont un DT2 (vs 91% en Métropole). Les professionnels de santé estiment ce chiffre proche des 10% (soit 40 000 sujets diabétiques en Guadeloupe) si on tient compte des sujets qui s’ignorent diabétiques (non dépistés…) et de ceux non déclarés en ALD ou non traités pharmacologiquement.
Contrairement aux données nationales, le diabète est plus fréquent chez la femme que chez l’homme (65% vs 46%).

Des actions pour améliorer la vie des malades
La semaine dernière le gouvernement a accepté d’assouplir les règles d’obtention du permis de conduire pour les personnes diabétiques. Un accord rendu possible grâce à un accord entre les autorités, la fédération française des diabétiques, la sécurité routière. Il s’agit du fruit d’une dizaine d’années de travail selon la fédération.Un combat à mener en famille
Peut-être la raison du thème choisi pour cette année, la lutte contre le diabète passe par un véritable changement du comportement en famille : mieux manger, bouger en famille.Cela passe par les habitudes alimentaires (découverte des différents goûts, réduire l’appétence pour le sucre dès l’enfance) : équilibrer les apports, respecter les groupes alimentaires, éteindre la télévision lors des repas à privilégier en famille, savoir lire les étiquettes lors des courses…

Cela passe aussi par les modifications du comportement de tous les jours pour réduire la sédentarité : prendre les escaliers, se promener en famille le week-end, faire bouger les enfants au moins 1h par jour
La Soufrière: vivante et active
- jeudi 15 novembre 2018 09:21
- Affichages : 820
Le tout public se promène sur les versants du volcan de la Guadeloupe. Mais dans le contexte actuel, où la Soufrière « libère de l’énergie », n’y a-t-il pas un risque ? Vraisemblablement OUI !

Un frisson parcourt la Soufrière, depuis le lundi 12 novembre 2018 : une série de microséismes (non ressentis par la population) a rappelé que la Soufrière était un volcan vivant et actif. Un phénomène récurrent, dont un nouvel épisode est observé depuis le mois d’août.
D’ailleurs, la séquence se poursuit, ce mercredi 14 novembre, avec désormais l’enregistrement de 184 séismes de très faible magnitude.
Quoiqu’il en soit, la vigilance est maintenue au niveau jaune.
On le sait : une éruption majeure peut se déclencher à tout moment.
Face à cette menace, des scientifiques, de mieux en mieux armés en outils de détection de la moindre activité, viellent au grain et sauront, en temps utile, prévenir les populations du Sud-Basse-Terre les plus exposées… à priori plusieurs semaines avant que le danger soit réel. C’est la tâche des acteurs de l’OVSG-IPGP, l’Observatoire volcanologique et sismologique de la Guadeloupe – Institut de physique du globe de Paris.
Les physiciens de l’OVSG cherchent à déterminer si les récents tremblements de terre ont perturbé le système hydraulique de la « Vielle Dame ». L’eau atteindra-t-elle la lave et provoquera-t-elle, un jour, une éruption phréatique ?

Et en attendant, qu’en est-il des émanations qui vont de pair avec le regain d’activité sismique et la libération d’énergie ?
Le fait est que des fumerolles s’échappent des cheminées du sommet. Elles sont chimiques et potentiellement dangereuses…
Sur le bord du cratère, on peut distinguer des étendues de terre nue ; l’œuvre des agents toxiques (gaz carbonique et sulfure d’hydrogène), qui brûlent la végétation.
Toxiques pour les humains, particulièrement les enfants en bas âge. Alors que, faute d’information et de signalétique, le tout public (touristes et population locale) peut se promener au sommet du volcan. Ils sont 200 000 à le faire, chaque année. Une fréquentation plus que problématique.
L’intoxication dépend de l’orientation du vent, de la dispersion des substances dangereuses et du bon sens des badauds…
Source: Guadeloupe 1er
En Vigilance Jaune depuis plus de huit jours.
- vendredi 9 novembre 2018 14:59
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Les conditions humides et instables perdurent sur le Nord de l'arc antillais. Sur les dernières 24 heures, il est encore tombé quelque 70 mm (litres d'eau par m2) de précipitations en Basse-Terre, principalement dans la région de Capesterre-Belle-Eau.
Après quelques accalmies en journée, de nouvelles averses, parfois soutenues, sont attendues en cette fin d'après-midi et la nuit prochaine. Elles peuvent être parfois accompagnées d'orages. Ces averses peuvent aussi engendrer localement des cumuls de précipitations importants sur une courte durée, de l'ordre de 30 à 50 mm en quelques heures. Elles sont parfois accompagnées d'un vent d'Est-Sud-Est en rafales jusqu'à 60 km/h et plus.

Les sols étant déjà bien humidifiés voire saturés par endroits depuis vendredi dernier, des inondations localisées sont susceptibles de se produire. Sur 72 heures, les cumuls de pluie pourront même dépasser les 200 mm sur certaines zones.
Une amélioration, restant à confirmer, est attendue ce week-end.
le DMP (Dossier Médical Partagé) veut simplifier la vie du patient
- vendredi 9 novembre 2018 10:26
- Affichages : 823
Après des années d'errance, le Dossier Médical Partagé (DMP) est devenu enfin une réalité en France depuis le début de ce mois de novembre. Ce carnet de santé numérique va permettre d'héberger toutes les données médicales des patients et une meilleure coordination des soins.
Dans les semaines à venir, tous les assurés devraient recevoir un courrier de la Sécurité Sociale avec un identifiant et un mot de passe. Il suffira ensuite de se rendre sur le site Mon-DMP pour créer un compte.
Une démarche qui se veut très pratique
Le principe de ce Dossier Médical Partagé est de regrouper au même endroit toutes les informations du patient. Il contiendra des renseignements sur les pathologies en cours, les antécédents, les allergies médicamenteuses, les vaccinations et les dates des derniers dépistages (frottis par exemple).
Les praticiens ne sont pas contre, au contraire, mais à condition que tous les professionnels jouent le jeu et que cette nouvelle pratique soit structurée. Commentaires du Docteur Jean Mogade, président du syndicat des médecins de la Martinique.
Informations accessibles depuis le téléphone portable ou l'ordinateur
En outre, les assurés pourront y faire figurer leurs directives anticipées, c’est à dire des souhaits concernant leur fin de vie et leur position sur le don d'organes.
L'assurance maladie de son côté, va verser systématiquement dans chaque dossier ouvert, l'historique de toutes les prescriptions et remboursements depuis deux ans, ceci afin d’éviter les actes redondants ou les interactions médicamenteuses.
Enfin sachez que toutes ces informations seront accessibles à tout moment (à la fois par le patient et les médecins), depuis votre téléphone portable ou votre ordinateur.
Sources: Guadeloupe 1er
Plus de 550 séismes enregistrés sous la Soufrière en septembre
- vendredi 9 novembre 2018 09:49
- Affichages : 1213
L’activité volcanique de la Soufrière reste sous étroite surveillance. Selon le dernier bulletin mensuel publié par l’Observatoire volcanologique et sismologique de la Guadeloupe, plus de 550 séismes ont été enregistré autour du volcan au cours du mois de septembre. Le niveau actuel de vigilance reste en jaune, mais selon les scientifiques, une intensification des phénomènes « n’est pas à exclure » dans le futur.

Au cours du mois de septembre l’observatoire a enregistré 558 séismes d'origine volcanique, localisés essentiellement sous et autour du dôme de la Soufrière, entre 0.3 et 2.5 km de profondeur sous le sommet. Une partie importante de l'activité se regroupe autour d'un essaim enregistré du 20 au 23 septembre. 555 de ces séismes sont de type volcano-tectonique.
Une intensification n'est "pas à exclure"
A l'échelle du dôme, les mouvements sont globalement plus importants au sommet de l'édifice où l'on mesure parmi les plus fortes déformations horizontales et verticales depuis la création du réseau en 1995. Les scientifiques ont remarqué ce mois-ci une forte augmentation des débits de l’activité fumerollienne. De même, les températures au Cratère Sud Central (CSC) et au Cratère Sud Nord (CSN) ont augmenté. La probabilité d'une activité éruptive à court terme reste faible selon l’OVSG. Cependant, compte tenu du regain d'activité sismique et fumerolienne enregistré depuis février 2018, un changement de régime du volcan a été constaté tel qu'on ne puisse pas exclure une intensification des phénomènes dans le futur. En conséquence, l’observatoire a renforcé son niveau de vigilance.
Accès interdit à certaines zones du sommet
Rappelons que les émanations gazeuses aux abords et sous le vent des fumerolles du Cratère Sud présentent, depuis 1998, des risques avérés d’irritation et de brûlures. En raison de la présence de ces gaz toxiques, l’arrêté municipal de la ville de Saint-Claude N°01-296 du 29 octobre 2001, modifié le 27 janvier 2015, interdit l’accès du public à certaines zones du sommet.
Source: RCI
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