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Journée Mondiale du Diabète: Famille et Diabète

Le diabète est une maladie chronique asymptomatique : il ne fait pas mal. 

Parfois, il peut entraîner des signes qui doivent alerter : des mictions plus fréquentes et surtout la nuit avec des réveils répétés pour uriner, une bouche sèche, une tendance à boire très souvent, des troubles de la vue, des infections urinaires répétées. 
Dans tous les cas, il entraîne des conséquences majeures sur le quotidien des patients : modification du mode de vie, du comportement alimentaire et surveillance médicale régulière

Le diabète s’installe progressivement et le sujet diabétique doit devenir responsable de sa santé. Il doit être accompagné pour y arriver : par sa famille, par son médecin traitant et par des spécialistes du diabète.

Le diabète est encore la première cause de cécité acquise en France et d’amputation (hors traumatisme).

La prévalence du diabète traité pharmacologiquement est évaluée à 8,3% en Guadeloupe soit presque 2 fois la valeur nationale (données publiées dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire, 12 novembre 2014). 

96% des sujets ont un DT2 (vs 91% en Métropole). Les professionnels de santé estiment ce chiffre proche des 10% (soit 40 000 sujets diabétiques en Guadeloupe) si on tient compte des sujets qui s’ignorent diabétiques (non dépistés…) et de ceux non déclarés en ALD ou non traités pharmacologiquement. 
Contrairement aux données nationales, le diabète est plus fréquent chez la femme que chez l’homme (65% vs 46%).

Ce qui est alarmant, c’est qu’en pratique clinique, il y a de plus en plus d’enfants et d’adolescents qui consultent pour un diabète de type 2. 
L’environnement actuel ; sédentarité facilitée par les écrans (télévision, ordinateur, console de jeux), la malbouffe, la prédisposition génétique sont autant de facteurs de risque

 Il est important de connaître les facteurs qui favorisent l’apparition du diabète car certains sont modifiables:

FACTEURS MODIFIABLES ou CONTRÔLABLES
- Le surpoids : évalué par l’index de masse corporelle ou IMC correspondant au rapport du poids2 (en Kg) par la taille en cm (P2 /T). IMC > 25Kg/m2, multiplie le risque par 2 à 3

- L’obésité : IMC > 30 Kg/m2 multiplie le risque par 6
- L’inactivité physique et l’alimentation déstructurée (sur le plan qualitatif ou quantitatif)
- L’hypertension artérielle

FACTEURS NON MODIFIABLES
- Les antécédents de diabète dans la famille, surtout au premier degré (père et mère)
- L’âge avancé - Les antécédents de diabète gestationnel
- Les antécédents de macrosomie chez la femme (poids d’un bébé > 4kg)

Tous concernés : enfants, adultes jeunes ou non, personnes âgées, femmes enceintes

La lutte contre le diabète passe par un véritable changement du comportement en famille : mieux manger, bouger en famille.
Cela passe par les habitudes alimentaires (découverte des différents goûts, réduire l’appétence pour le sucre dès l’enfance) : équilibrer les apports, respecter les groupes alimentaires, éteindre la télévision lors des repas à privilégier en famille, savoir lire les étiquettes lors des courses.

Cela passe aussi par les modifications du comportement de tous les jours pour réduire la sédentarité : prendre les escaliers, se promener en famille le week-end, faire bouger les enfants au moins 1h par jour etc…

Une particularité : le diabète pendant la grossesse dont la prévalence augmente et dont les conséquences chez les enfants à long terme sont mieux connues. Il est donc important de dépister très tôt les femmes et de les accompagner jusqu’à leur accouchement puis de surveiller les enfants à naitre.

LES TRAITEMENTS DU DIABETE

La prise en charge du diabète inclut une rééducation nutritionnelle adaptée (sur les plans qualitatif et quantitatif), idéalement individualisée et l’exercice d’une activité physique d’au moins 30 minutes trois fois par semaine.


Traitement du diabète de type 1 Ce type de diabète en lien avec une destruction auto-immune du pancréas, se caractérise par un déficit en insuline. Le pancréas n’en produit plus suffisamment pour réguler la glycémie (taux de sucre). Le seul traitement est l’insuline qui n’existe qu’en injections. Il existe 2 types d’insuline fabriquée industriellement : l’insuline lente qui mime l’activité basale du pancréas sur 24heures et l’insuline rapide, appelée insuline pour les repas qui agit pour diminuer le pic hyperglycémique après un repas. Ceci explique que les sujets avec un diabète de type 1 ont besoin de plusieurs injections d’insuline par jour.

Traitement du diabète de type 2 L’objectif du traitement est de réduire la résistance à l’insuline au niveau des tissus cibles cités plus haut ou de stimuler la sécrétion d’insuline par le pancréas (insulinosécrétagogues). Le traitement est classiquement oral (comprimé, plus rarement sachet). Des médicaments plus récents (analogues du glucagon like peptide 1) s’administrent en injections sous-cutanées comme l’insuline.

En Conclusion

le diabète est une pathologie qui n’épargne aucun âge. Le diabète de l’adulte est de plus en plus fréquent chez l’enfant ce qui doit nous alerter. Ils ne sont pas à l’abri des complications aigues ou chroniques. Chez la personne âgée, le traitement peut être facilement adapté dès lors qu’il est diagnostiqué tôt. C’est aussi le cas chez la femme en cours de grossesse avec un impact chez le fœtus, le nouveau-né et la maman qui est trop souvent sous-estimé.
Le CHU a une place centrale pour la prise en charge du diabète en étroite collaboration avec le médecin de famille, pilier du dépistage.

Le service de diabétologie, est universitarisé et reste un pivot majeur de la recherche ciblée ou transversale qui permet le développement et la participation à des protocoles de recherche pour une meilleure connaissance de la pathologie sur notre territoire mais aussi sur les facteurs prédisposant la population non diabétique à développer cette maladie.

Le recyclage est l'affaire de tous !

COREPILE veut sensibiliser les consommateurs de piles

COREPILE, cet éco-organisme national pour la collecte et le recyclage des piles et accumulateurs portables est en visite en Guadeloupe avec sa délégation. Son objectif : aller à la rencontre des acteurs du territoire pour renforcer la sensibilisation des publics et augmenter la collecte des piles et batteries sur l’île.
 

Montres, jouets, outils de bricolage, tout le monde peut procéder au recyclage selon Jeanne Lepeintre, responsable marketing et communication chez COREPILE dans l'hexagone: "On peut rapporter toutes les piles et toutes les batteries qu'on a chez soi. On peut trouver une pile ou une batterie dans à peu près tout ce que l'on a autour de soi, jouets pour enfants, perceuse, montre etc. C'est très important de rapporter les piles, déjà parce qu'il y a un risque potentiel de pollution et surtout parce qu'on récupère jusqu'à 70% du poids de la pile pour fabriquer des objets de la vie courante. Ce qui évite d'aller chercher tous ces métaux dans les sous-sols de la terre."

Vous pouvez donner vos piles et vos batteries dans les grandes surfaces et dans les collectivités. Irchaad Hossen est responsable des relations extérieures et du développement chez COREPILE: "Les collectivités locales et les enseignes sont les premières étapes de la fin de vie des piles. C'est grâce à elle, et aux bornes, que les guadeloupéens peuvent rapporter leurs piles et leurs batteries. En Guadeloupe, il y a une centaine de lieux où l'on peut se rendre pour rapporter ses piles". 

Notez déjà que depuis 2010, la collecte de piles et batteries en Guadeloupe a progressé de 30%. C’est un bon résultat, toutefois, des efforts restent à faire dans le domaine dans certaines régions de France mais aussi en Guadeloupe.

Pour mieux appréhender les problématiques de la Guadeloupe, Corepile va s’entretenir avec de nombreux acteurs locaux comme son représentant C2D CONSULTING, les collectivités locales, les principales enseignes de distribution, certains acteurs du marché, son prestataire collecteur SARP Caraïbes ou encore le centre de démantèlement D3E AER.

Corepile œuvre en fait sur le terrain, dans tous les enjeux de la filière du recyclage, la sensibilisation des usagers aux bons gestes de tri et, bien sûr, les perspectives de développement pour les prochaines années. En 2017, la Guadeloupe a collecté 23 tonnes de piles et petites batteries, soit un ratio de 57g/hab ou 3 piles par habitant un chiffre en stagnation depuis plusieurs années.
L'objectif de COREPILE, aider la Guadeloupe à se hisser à la moyenne nationale en termes de collecte, soit 10 piles par habitant. 

sources: RCI

Novembre ou le mois sans tabac

Un mois pour arrêter de fumer : le mois sans tabac a commencé

La France compte près de 13 millions de fumeurs quotidiens. En 2016, 28,7% des français déclarent consommer du tabac quotidiennement . Le tabac constitue la première cause de mortalité évitable (73 000 décès par an), de mortalité précoce (avant 65 ans), de mortalité par cancer (45 000 décès par an) et de mortalité par maladies cardiovasculaires  (16 500 décès par an)Par ailleurs, il pèse lourdement sur les comptes de la nation et en particulier sur les dépenses de santé. Ces taux sont parmi les plus élevés recensés dans les pays occidentaux et dans le monde pour certaines tranches d’âge.

Le mois sans tabac est une opération de sensibilisation. Trente jours pour arrêter la cigarette et ses dérivés durant tout le mois de novembre. Quelles sont les solutions pour se sevrer de cette addiction?  Les médecines douces proposent de nombreuses méthodes, mais finalement seule la volonté est la clé.

 
 
Pour arrêter de fumer les techniques abondent...hypnose... réflexologie, auriculothérapie...ou encore médecine chinoise mais pour ce thérapeute, le miracle n'existe pas. La volonté ne suffit pas et le jugement est à côté de la plaque. Alors pour que les séances d’acupuncture soient efficaces, il faut résoudre ses propres mystères.
 
Jorris Viney énergeticien explique : 

« Ce n'est pas qu'un problème de volonté mais aussi un problème émotionnel. Il faut que les personnes répondent à ces questions. Qu'est ce qui les a poussés à fumer ? pourquoi ils ont du mal à arrêter de fumer, pourquoi ils ont des blocages dans leur vie ? et après ils pourront arrêter de fumer et pourquoi ils fument... »


Difficile d'arrêter

Nathalie en sait quelque chose, praticienne et enseignante en shiatsu thérapeutique elle accompagne des patients vers le sevrage de nicotine...
Elle même est fumeuse depuis de longues années, elle a tenté sans succès d'abandonner ce geste qu'elle sait mauvais pour ses poumons et vaisseaux sanguins...La clé serait d'éviter les mauvaises raisons.
 
Nathalie Jean praticienne Shiatsu se confie : 

" Si je veux arrêter car cela gêne ma famille, la famille va se retrouver dans un conflit inutile, il faut un accompagnement plus large. Chacun est libre de fumer il faut que cela reste un plaisir.  Qui peut juger ? "
 


Plaisir trompeur

Pour le corps médical en revanche les choses sont plus tranchées, A l'unité de tabacologie de l’hôpital de Cayenne,  Une tabacologue accueille et conseille gratuitement en s'adaptant à chaque profil.
 
Anne- marie Bourbigot tabacologue au CHAR :

"Il faut savoir que dans la cigarette quand vous fumer vous avez un pic de nicotine qui dope la dopamine médiateur du plaisir, mais tout ce qui est dans la cigarette est mauvais pour la santé" 

 Alors pour éviter de tomber dans l’addiction, mieux reste encore de ne pas commencer
 

Agriculture: Changement de méthodes pour lutter contre les nuisibles et parasites

Et si les agriculteurs changeaient leurs habitudes pour produire mieux, plus sain, tout en préservant la rentabilité de leurs exploitations, voire en l'améliorant ? La Chambre d'agriculture de la Guadeloupe a voulu lancer l'idée en organisant une journée technique de présentation et démontrer, à travers des expériences qui fonctionnent, que la bio régulation des nuisibles est possible sans pesticides.

Les plantes ont développé des lignes de défenses actives contre les ravageurs et les maladies. Ces parades ne sont pas spécifiques à un agresseur, mais ne sont jamais déclenchées en simultané. La plante adapte ses défenses en fonction des signaux qu'elle reçoit grâce à des molécules. Lesquelles miment les attaques pour mettre la plante en état d'hyper vigilance.
 
« Nous utilisons encore trop de pesticides, confirme Francienne Gamiette fondatrice de la société G.A.G.E., mais nous étudions depuis plusieurs années l'écosystème naturel local. C'est un système durable qui a fait ses preuves.
Il faut s'inspirer de son fonctionnement pour l'adapter à notre agriculture. »
 
 
PRODUIRE SAIN ET EFFICACE
 
Ce sont toutes ces pistes qui ont été discutées à l'occasion de la journée organisée par la chambre d'agriculture et Cap Excellence, sur la façon de concevoir des méthodes agroécologiques de protection des cultures.
« Depuis dix ans, l'agriculture s'est engagée dans l'agroécologique et la chambre apporte son entier soutien à cette démarche, déclare Patrick Sellin, président de la Chambre d'agriculture, mais il est certain que pour atteindre un niveau d'efficacité, il faut passer par la réduction des pesticides. Mais cela ne suffit pas. Il faut trouver un équilibre entre notre capacité à nourrir la population et la production à un coût raisonnable, car en agriculture aussi on parle de rentabilité et de coût de production. Aussi notre cible, c'est la petite agriculture familiale, soit 80% des terres agricoles. Ce sont des exploitationsde 4 à 5 hectares et c'est bien ce profil d'exploitation qui mènera la Guadeloupe vers une agriculture durable, raisonnable, vertueuse. »
Cap Excellence s'associe à cette volonté, selon la représentante de la communauté d'agglomération, « le défi des filières agricoles est un axe fort et essentiel de notre politique. L'agriculture, c'est une multitude de métiers, d'activités nouvelles, d'une certaine philosophie de l'aménagement durable. Nous travaillons sur l'ouverture d'un parc d'activité par l'alimentaire dénommé Agro Parc Caraïbes Excellence. »
Un projet de plus 8 millions d'euros d'investissement et des travaux budgétisés dans le PPI, qui démarrent début 2019.
 
RÉUSSIR LE TRANSFERT DE CONNAISSANCES
 
Face à ce défi, les agriculteurs ont besoin de travailler en réseau, d'où l'intérêt de les rassembler sur un même lieu et de provoquer l'échange d'expériences, mais pas seulement. Il faut vulgariser pour intéresser le plus grand nombre, et entrer dans une véritable démarche de filières. C'est bien le rôle de Coatis créé en 2012, au sein du réseau Rita. Son objectif est de mobiliser les acteurs autour de divers projets, chacun participant à hauteur de son expérience. Les résultats de ces expériences sont redistribués à un maximum d'agriculteurs. Une forme de transition agro écologique dans le domaine animal et végétal, via internet.
De leur côté, les fermes Défi « canne à sucre » sont citées en exemple comme des lieux de démonstration. Une sorte de passerelle entre l'expérimentation et le concret et la faisabilité sur des trajectoires phytosanitaires.
Au sein des réseaux Défis, quatre territoires sont issus des cultures tropicales : canne à sucre, bananes, mangue et ananas.
Philipe Rotin est agriculteur et membre de l'APECA : « Nous avons fait le choix de nous ouvrir sur la Caraïbe, et plus spécialement Haïti, Cuba, la République Dominicaine et Porto Rico. On a choisi de faire le transfert de paysan à paysan, au sein d'un réseau qui compte plus d'une centaine d'adhérents.
Un réseau de coopératives avec lesquelles nous avons des conventions pour les parties techniques » . L'objectif de ces réseaux et de ces outils est bien de réussir le transfert de l'agrochimie à l'agroécologie.
 

Zika: nous ne sommes plus une zone a risque

Les îles de la Caraïbe n'ont pas enregistré de cas de Zika pendant plus de 12 mois. Conséquence : elles ne sont plus considérées comme des zones à risques.

 

 

Le plaidoyer de l'Agence de santé publique des Caraïbes (Carpha) et de la Communauté des Caraïbes (Caricom) a abouti à la suppression par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) du label « pays du virus zika » des territoires de la région.
La Carpha, basée à Trinidad-et-Tobago, a déclaré la semaine dernière que cette décision faisait suite à la publication de données indiquant que la transmission du virus dans les Caraïbes avait été interrompue pendant plus de 12 mois, ou était située à un niveau indétectable, posant ainsi un risque minime pour les résidents et les touristes de la région. « Cela a été corroboré par les données partagées avec Carpha par le Canada, le Royaume-Uni, l'Europe et les États-Unis d'Amérique, qui ont montré qu'aucun cas de zika n'avait été détecté depuis plus de 12 mois chez des voyageurs revenant des Caraïbes dans leurs pays » , a déclaré Carpha dans un communiqué.
 
La Caricom a utilisé ces éléments pour adresser au Directeur général de l'OMS une lettre demandant la reclassification immédiate des États membres de Carpha de la catégorie 1 (transmission active du virus zika) à la catégorie 3 (absence de transmission du virus zika), en faisant valoir que le système de classification n'avait plus lieu d'être.
 
UN IMPACT NÉGATIF SUR LE TOURISME
 
Le Dr James Hospedales, directeur exécutif de Carpha, a expliqué que cette classification avait non seulement un impact négatif sur les Caraïbes, mais qu'elle était également contraire aux principes de la réglementation sanitaire internationale (RSI).
L'Association des hôtels et du tourisme des Caraïbes et l'Organisation de tourisme des Caraïbes avaient confirmé l'impact négatif de ce classement auprès de l'Agence de santé et sollicité officiellement son intervention. « Les Caraïbes sont la région du monde la plus dépendante du tourisme. C'est également l'une des destinations de lune de miel les plus populaires dans le monde, et des annulations en cours, en raison du classement de la plupart des pays des Caraïbes en catégorie 1, nuit inutilement à la profession » , a ajouté le Dr Hospedales. « Carpha s'est sentie contrainte de transmettre les preuves et de plaider en faveur de la suppression de ce système de classification zika établi par l'OMS. »
Les efforts de Carpha, de ses États membres, de la Caricom et d'autres agences régionales et internationales ont porté leurs fruits puisque le système n'est plus actif, a déclaré l'agence de santé publique de la région.
L'Agence de santé s'est engagée à continuer de travailler avec ses États membres pour faire en sorte que les Caraïbes puissent prévenir, détecter et réagir aux menaces pour la santé publique affectant la région.