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Tout le monde est concerné par le don du sang

Pour inciter la population à venir donner son sang, l’EFS, l’Etablissement Français du Sang, organise un don du sang gourmand sur deux jours, dernière opération ce mercredi 31 octobre 2018.

Notez que la situation est toujours préoccupante en Guadeloupe concernant le don du sang, car l'EFS, l’Etablissement Français du Sang ne parvient pas à réapprovisionner son stock de produits sanguins. Voilà pourquoi il est important de continuer les campagnes de sensibilisation auprès de la population.

Selon Mireille Bordenet, responsable des prélèvements à l'EFS Guadeloupe-Guyane: "En Guadeloupe, nous ne sommes pas de bons élèves, on prélève environ 8000 poches par an quand il en faut entre 12 000 et 14 000 poches pour soigner les malades. Ce qui signifie qu'on fait venir énormément de poches de sang depuis l'hexagone. C'est une situation de fragilité extrême puisque l'hexagone envoie des poches mais un jour ils n'auront plus de poches à envoyer...Par conséquent, il faudra se débrouiller tout seul.

L'objectif du don du sang gourmand: donner son sang tout en profitant d'une collation à la fois gourmande, équilibrée et créole.  

Notez que pour donner son sang, il faut prévoir un minimum de 30 à 45 minutes. Lorsque vous faites un don, vous donner 480 ml de sang soit l'équivalent d'une petite bouteille d'eau. 

Source: RCI

Alerte épidémie : la bronchiolite lance la saison

En Guadeloupe, les indicateurs de surveillance de la bronchiolite sont en forte augmentation ces dernières semaines.

Avec 195 cas évocateurs, 17 passages aux urgences pédiatriques dont 8 hospitalisations, la bronchiolite arrive en force en Guadeloupe. Dans son dernier bulletin, l'institut de veille sanitaire annonce le démarrage officiel de l'épidémie saisonnière.
 
 
En général, elle se termine courant janvier. La bronchiolite est une maladie respiratoire très fréquente chez les nourrissons et les enfants de moins de deux ans. Elle est due le plus souvent à un virus appelé virus respiratoire syncytial (VRS) qui touche les petites bronches.
Chez nous, le nombre de cas vus en médecine de ville dépasse les valeurs maximales attendues pour la saison pour la troisième semaine consécutive et le nombre hebdomadaire de passages aux urgences a augmenté au cours de la semaine du 15 octobre
Au CHU de Pointe-à-Pitre, le laboratoire de virologie a confirmé son premier cas de VRS sur un prélèvement datant du 23 septembre. La bronchite débute par un simple rhume et l'enfant tousse un peu. Puis la toux est plus fréquente, la respiration peut devenir sifflante. L'enfant peut être gêné pour respirer et avoir du mal à manger, à dormir et faire de la fièvre.
 
LAVER RÉGULIÈREMENT JOUETS ET DOUDOUS
Dans la majorité des cas, la bronchiolite guérit spontanément au bout de cinq à dix jours, mais la toux peut persister pendant deux à quatre semaines. Maladie très contagieuse, elle se transmet facilement par la salive, la toux et les éternuements et peut rester sur les mains et les objets (tétines, doudous etc).
Comment diminuer le risque ? En se lavant les mains pendant 30 secondes avec de l'eau et du savon avant et après un change, avant la tétée, les câlins, les biberons, les repas etc. Il faut aussi éviter d'emmener son enfant dans mes endroits publics confinés (transport en commun, centres commerciaux etc), ne pas partager biberons, sucettes ou couverts non lavés, laver régulièrement jouets et doudous, ouvrir les fenêtres de la pièce où dort le bébé au moins dix minutes par jour et ne pas fumer à côté de lui. Si l'on est soi-même enrhumé, se couvrir la bouche lorsque l'on tousse ou éternue, porter un masque et éviter d'embrasser le bébé sur le visage et les mains.
 
À quel moment faut-il s'inquiéter ?
Il est impératif de consulter rapidement son médecin si l'enfant est gêné pour respirer ou s'il a des difficultés pour manger ou téter.
En fonction des signes de gravité, le médecin prescrira les soins nécessaires. Dans certains, des séances de kinésithérapie respiratoire pourront être prescrites pour aider l'enfant à expectorer les sécrétions présentes dans l'arbre bronchique.
Il est préférable de se rendre rapidement aux urgences si l'enfant se trouve dans un des cas suivants : il est âgé de moins de 6 semaines, il s'agit d'un ancien prématuré âgé de moins de trois mois, il a déjà une maladie respiratoire ou cardiaque identifiée, il boit moins de la moitié de ses biberons à trois repas consécutifs, il vomit systématiquement, il dort en permanence, pleure de manière inhabituelle et ne peut s'endormir. L'hospitalisation est très rarement nécessaire.
 
Avoir les bons gestes
Si l'enfant est malade, il faut suivre les soins et traitements prescrits par le médecin, lui nettoyer le nez au moins six fois par jour avec du sérum physiologique en particulier avant de lui donner à boire ou à manger. Lui donner régulièrement de l'eau à boire pour éviter la déshydratation, fractionner ses repas, bien aérer toutes les pièces du logement en particulier sa chambre, ne pas trop le couvrir, continuer à le coucher dos à plat et ne jamais fumer près de lui. Ne pas hésiter à demander conseil à son médecin ou à son pharmacien
 

Traitement raisonné des déchets à partir de 2019-2020

Viser le 0 déchet à l'orée 2035: une volonté régionale

La région Guadeloupe souhaite accélérer sa politique des déchets. Son objectif: atteindre le 0 déchet en 2035. Et pour y arriver, elle lance la construction de 8 déchetteries en maîtrise d'ouvrage régionale. Une conférence de presse a lieu en ce sens cette semaine au Conseil Régional de la Guadeloupe à Basse-Terre pour expliquer les grandes lignes du projet.
 

Déchets verts, déchets de l’ameublement, déchets d’équipements électriques et électroniques, déchets dangereux, batteries, textiles, encombrants, gravats…Voilà en résumé, l'aperçu des déchets qui seront accueillis dans ces nouvelles déchetteries construites par la Région. L’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie participe à ce projet aux côtés de la Région Guadeloupe. Jérôme Roch, directeur régional de l’ADEME salue ce cette initiative: "C'est une très bonne nouvelle. Le zéro déchet en 2035, c'est un slogan. Cela veut dire, maximiser vraiment le réemploi, la réutilisation des déchets, faire aussi de la prévention des déchets, donc ça veut dire en fait, un nombre extrêmement limité de tonnage des déchets qui vont vers du stockage, de l'enfouissement, ce que l'on appelle des décharges. Donc voilà, derrière ce slogan, il y a toute une démarche qui fait qu'il faut d'abord limiter les déchets puis ensuite aller sur du recyclage...etc."
La Guadeloupe fait un pas de plus vers un traitement raisonné de ses déchets avec l'installation de plusieurs déchetteries sur la Basse-Terre, qui ne dispose à ce jour que de deux installations. Pourtant, le territoire accueille une population de plus de 160000 habitants. De surcroît, certaines communes ne sont pas encore équipées de dispositifs de collecte sélective des déchets, une carence qui entraîne leur enfouissement et augmente les risques de dépôts sauvages.

La finalité du projet selon la Région Guadeloupe, c’est de réussir à augmenter le maximum d’encombrants possible de la population pour ainsi atteindre 63% de la collecte en déchetterie.

Le conseil régional prend la question des déchets à bras-le-corps et assume une compétence qui relève pourtant des communautés d'agglomération du sud et du nord Basse-Terre.

Notez enfin que la Région souhaite que les nouvelles déchetteries soient éco-responsables en termes d’éco-gestion des déchets de chantier, d’utilisation des énergies renouvelables, de récupération d’eau de pluie et de préservation de la biodiversité. Le tout, pour limiter au maximum l’impact de ces nouveaux équipements sur l’environnement.

LIVRAISON COURANT 2019-2020
 
La procédure préalable administrative est terminée et les constructions devraient être achevées courant 2019 et 2020. Trois déchèteries sont attendues dans le Nord (Pointe-Noire, Petit-Bourg et Goyave) et cinq dans le Sud Basse-Terre (Terre-de-Haut, Terre-de-Bas, Trois-Rivières, Baillif et Bouillante ) soit un investissement total de 10 millions d'euros.
La collectivité se substitue aux communautés d'agglomération Grand Sud Caraïbes et du Nord Basse-Terre qui assurent en principe la gestion et la collecte des ordures ménagères mais qui rencontrent des difficultés financières.

souces: france antilles & RCI

Journée mondiale de lutte contre l'obésité et le surpoids

L'obésité en Guadeloupe : situation toujours préoccupante

Ce vendredi 19 octobre vient marquer la journée mondiale de l’obésité. Quelle est la tendance de l’obésité en Guadeloupe? Explications.
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Pour rappel, l’obésité est une maladie reconnue par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé.

En Guadeloupe, des associations luttent pour réduire le taux d’obésité, c’est l’AGOSSE, l’Association Antilles Guyane de Lutte contre l'Obésité, le Surpoids et la Sédentarité chez l'Enfant représentée par Marie-Elyse Sextius: "Plus de 10% d'enfants sont obèses, la situation est préoccupante. Il faut impérativement une alimentation équilibrée, éviter d'utiliser les repas industriels, se remettre en activité et ainsi lutter contre la sédentarité". 

Quelques chiffres:

Dans le monde, 650 millions de personnes sont atteintes d'obésité.

2,6 millions de personnes meurent chaque année de la maladie. 

Source: RCI Guadeloupe

 

Du rhum bio chez Bologne

Bologne se met au bio

C’est sans doute une première en Guadeloupe : Un Rhum se met au vert ! Les rhums Bologne ont décidé de planter une large parcelle de leur propriété en Bio : pas d’insecticides, pas d’herbicides et des plantes de remplacement.

© Th. Philippe
© TH. PHILIPPE
 
La distillerie Bologne s'engage dans un processus éco-responsable. Depuis 2010, la structure valorise ses déchets de fabrication en produisant de l'électricité  Cette fois, ils vont plus loin. En décidant de planter une large parcelle de leur propriété en Bio : pas d'insecticides, pas d'herbicides. De nouvelles pratiques qui devraient leur permettrons à terme de se diriger vers une agriculture raisonnée.
 
 
 
Mais au-delà de cette idée, la société agricole de Basse-Terre a reçu six prix internationaux pour ses rhums, il y a quelques semaines à Bruxelles. La trop faible augmentation des quotas rhumiers lui a tout de même permis d’investir le marché métropolitain. Bologne se transforme en se basant sur le patrimoine et ça marche. A l’ouverture de la saison touristique, le chai demeure une attraction populaire et fréquentée de la Basse-Terre.