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La semaine de sensibilisation au don d’organes est lancée

La semaine de sensibilisation au don d’organes est lancée

« On Nouvo Souf pou la vi » le slogan de cette nouvelle campagne a pour but de sensibiliser les donneurs et leurs famille à ce geste qui peut sauver des vies.

 
Il est souvent difficile de faire accepter le don d’organes. Cette année pour toucher, les organisateurs misent sur l’art, le théâtre ou encore le sport. Une évidence en Guadeloupe : le don d’organe est loin d’être une évidence pour les familles Avec un taux d’opposition aux alentours de 50% contre 33% à l’échelon national, la Guadeloupe est un département où le don d’organes n’est pas encore rentré dans la mentalité́.
Pourtant, dans ce même département, la prévalence de l’insuffisance rénale chronique terminale est deux fois plus élevée qu’en France métropolitaine.
On ne le sait pas mais, depuis la première transplantation rénale réalisée le 1er juin 2004 au CHU de Pointe-à-Pitre, 517 Antillo-Guyanais ont pu bénéficier d’une greffe rénale à la date du 25 septembre 2018.
Ce geste de solidarité et de générosité a permis aux receveurs de prendre un nouveau départ dans la vie dans la mesure où la dialyse demeure une thérapie lourde et contraignante.

Cette année, pour que la semaine de sensibilisation au don d'organe gagne en efficacité, L’Agence Régionale de Santé de Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy (ARS) a souhaité fédérer l’ensemble des acteurs institutionnels (CHU de Pointe-à-Pitre/Abymes, Clinique Choisy) et associatifs (AUDRA, AFIM, association des jeunes médecins…) autour d’un programme de sensibilisation de la population guadeloupéenne qui fait appel à l’art et au sport comme vecteur d’information et de sensibilisation.
 
 

Le Programme :

Journée mondiale du don d’organes et de la greffe le 16 octobre :


o Inauguration de la fresque à l’aéroport Pôle Caraïbes, Terminal Régional à 20h30.


- 18 octobre 2018 : marche nocturne à Jarry en association avec la ville de Baie-Mahault de 19 à 20 heures.

- 19 octobre 2018 : colloque « Représentations de la mort dans la société guadeloupéenne » au Vélodrome Amédée DETRAUX à 18h30.


Modérateurs : Docteur Roland LAWSON, Madame Françoise CAZAUX-MOUTOU.
Invités : madame Hélène MIGEREL, madame le Docteur Christine BRIATTE, monsieur Dominique BIRAS, monsieur Franck Garain, Père DENECY, monsieur Elie SHITALOU, monsieur Fred NAVRER, monsieur Luqman Ahmad BAJWA.

 

Une nouvelle vague de sargasses

L'archipel menacé par une nouvelle vague de sargasses

On est loin d’en avoir fini avec les sargasses. De nouveaux bancs d’algues brunes menacent directement les côtes de l’archipel. Selon le dernier bulletin de veille publié par la Déal, le risque d’échouages est fort pour la Guadeloupe, Marie Galante et les Saintes dans les jours à venir.
Le risque d'échouage est fort pour la Guadeloupe, les Saintes et Marie-Galante (Crédit photo : Simax communication)
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Le risque d'échouage est fort pour la Guadeloupe, les Saintes et Marie-Galante (Crédit photo : Simax communication)

Selon les observations de la Direction de l'environnement, la semaine écoulée est marquée par l’arrivée de sargasses provenant de l’est, dont une partie transite via le passage de la Dominique. Les dernières images satellites révèlent la présence de banc d’algues brunes à moins de 5 km de la façade est de Basse-Terre. Ces radeaux présentent un risque d’échouage de par leur proximité immédiate à la côte.

Marie-Galante et les Saintes pas épargnés

Il en est de même pour les radeaux visibles au sud de Marie-Galante situé à moins de 2 km du littoral. D’autre sargasses ont été observés à 3 km au nord de l’ile au cent moulins. Au sud-sud-est des Saintes, de nombreux radeaux sont détectés, ils sont sous l’influence de courants orientés vers le nord-ouest, tout droit en direction de l’archipel. Selon le bulletin publié par la Déal, le risque d'échouages est fort pour la Guadeloupe, les Saintes et Marie-Galante.

Source: RCI

Prévenir l’infertilité, c’est possible

Le centre hospitalier intercommunal de Créteil (Val-de-Marne) vient d’ouvrir des rendez-vous pour les femmes qui s’interrogent sur leur fertilité. Une première.

 

Privilégier sa carrière ou faire un bébé tout de suite ? Nombreuses sont les femmes à se poser tout un tas de questions. Mais avec l’épée de Damoclès inévitable de la fertilité qui au fil des années s’étiole. Pour y répondre, alors qu’en France, les femmes ont des enfants de plus en plus tard (28,5 ans en moyenne), que le nombre de PMA (procréation médicalement assistée) augmente et concerne désormais un bébé sur trente, le centre hospitalier intercommunal de Créteil (Val-de-Marne) innove. Le service d’assistance médicale à la procréation, qui accompagne 3 000 patientes par an, vient de lancer un « check-up » complet, ouvert à toutes les femmes qui veulent faire un bilan sur leur fertilité. Inédit en France.

 

 

À quoi ça sert ?

Cette consultation appelée « Fertilité check-up » s’avère un examen de prévention et de dépistage d’éventuels problèmes de fertilité.Cela peut aider des femmes qui cherchent à concevoir un enfant pour s’assurer que tout va bien, ou planifier une grossesse et vérifier que c’est possible. Si jamais le bilan révèle des difficultés à venir, la femme est conseillée sur la marche à suivre.

 

Comment ça se déroule ?

Le rendez-vous dure une heure. Il commence par un entretien avec un médecin. Un questionnaire est à remplir sur tablette sur l’hygiène de vie, les antécédents médicaux, la motivation. La femme est alors soumise au « Fertiliscan » : un examen échographique mis au point par les équipes de Créteil. En 30 minutes, il permet de vérifier la qualité de l’utérus et des trompes ainsi que la réserve ovarienne et la capacité d’ovulation, comme l’hystérosalpingographie, une radio de l’utérus et des trompes, mais en moins douloureux. Ce type d’examen est prescrit en général dans le cadre du suivi de couples infertiles. Le résultat est immédiat et expliqué à la patiente en fin de rendez-vous.

Qui peut y prétendre ?

Toutes les femmes volontaires, quel que soit leur âge. Sans avoir à passer par son médecin, ni attendre un an d’essais infructueux, comme c’est souvent conseillé. Nassima, 31 ans, applaudit. Cette jeune femme essaie depuis un an et demi d’avoir un bébé. « C’est un parcours du combattant qui épuise le couple, le corps, j’ai pris 10 kg. Le moral en prend un coup aussi. On nous dit tout et son contraire. On se pose tellement de questions qu’on veut des réponses. Si j’avais eu ça, je l’aurais fait sans hésiter. »

Combien ça coûte ?

L’examen se chiffre à 350 €. Pour l’instant, du fait de la nouveauté, rien n’est remboursé par la Sécurité sociale. Mais entre les tests urinaires, les tests d’ovulation, les vitamines et compléments conseillés par Dr Google pour favoriser la fertilité, ou encore les dosages hormonaux, les futures mamans qui s’interrogent dépensent déjà un certain budget. Sans oublier d’éventuels dépassements d’honoraires…

Et les hommes, alors ?

À l’heure actuelle, un homme doit consulter son médecin traitant lorsqu’il se pose des questions. Son généraliste peut alors lui prescrire par ordonnance un spermogramme. Il doit retourner le voir pour analyse.

 

Au Danemark, le Dr Birch-Petersen a ouvert une clinique, The Fertility Assessment and Counselling, qui fonctionne un peu comme les PMI françaises. Le couple qui vient s’informer se voit pratiquer tests sanguins et spermogramme.

Informations pratiques inondations

INONDATIONS : Les infos pratiques

Que faire avant, pendant et après l’inondation ?
Tout est une question de connaissance du risque, d’anticipation et de réflexes à avoir.
Autant de clés, que nous vous délivrons, ici !

 
 
L’archipel Guadeloupéen est exposé à trois types d’inondations :
  • Celles à caractère torrentiel, causées par les crues des rivières (surtout en Basse-Terre) ;
  • Les inondations de type pluvial, dues notamment au mauvais entretien des systèmes d’évacuation ;
  • Celles liées aux submersions marines, notamment en cas de houle cyclonique.
Particulièrement face à ce risque, la mémoire collective joue un rôle préventif important. Moun ki ka rété la dèpi lanné é lanné dwèy savé si dlo ka monté koté sit*.
Les choix, en termes d’urbanisme, là aussi, sont cruciaux. Or, on a parfois oublié que l’eau, quand elle le décide, reprend ses droits et réinvestit des zones, même construites, pour s’évacuer.
Voilà des pistes d’information préventive.

Les autres nous sont révélées  dans deux documents.
 
  • La plaquette sur le risque inondation, éditée par la préfecture de la Guadeloupe et Météo France.

source: Guadeloupe la 1ere

Vigilance Jaune pour l'ensemble de l'archipel guadeloupéen

L'archipel guadeloupéen en vigilance jaune pour fortes pluies et orages

La Guadeloupe et les îles du Sud ont été placées en vigilance june pour fortes pluies et orages. Le temps pluvieux depuis le début de matinée ne devrait pas s'améliorer dans la journée. 

 
 
Nul n'a pu le manquer, le temps est maussade, sur tout le département. La Préfecture vient donc de placer la guadeloupe en vigilance jaune pour fortes pluies et orages. 
 

Les prévisions pour les prochaines heures

En ce début de matinée, de fortes averses sévissent en particulier sur le sud de la Grande-Terre, ce qui provoque quelques inondations.
Une amélioration temporaire est ensuite attendue dans le courant de la matinée. Cet après-midi, des averses isolées localement orageuses (sur la Basse-Terre) risquent à nouveau de se déclencher.
Une reprise de l'activité pluvieuse plus généralisée est prévue la nuit prochaine, avec un risque orageux.
Au cours des prochains jours, d'autres épisodes de fortes pluies parfois accompagnées d'orages seront encore à craindre, probablement jusqu'à mercredi.
 

Précautions à prendre

Informez-vous de la situation météorologique et soyez particulièrement prudents :
- si vous devez pratiquer des sports à risque en extérieur,
- si vos activités de plein air sont situées dans une zone exposée, sur terre, notamment en montagne, près des cours d'eau, comme en mer aussi,
- si vous devez circuler dans des zones inondables (franchissement de gués ou de passages bas encaissés),
- en cas d'orage : évitez l'utilisation des téléphones et des appareils électriques. Ne vous abritez pas dans une zone boisée, tout près de pylônes ou poteaux.